« Retour au blog de doctor-die

Parce-que c'est le trop l'bad. T'emmener loin. Prendre ta main. Te détester lorsque tu gagnes. Se bourrer au champagne. Danser jusqu'au lendemain. Fumer des joints. Marcher plus de 4km dans la nuit d'hiver. La nostalgie des instants d'Hier. Rire sur tout. T'aimer comme un fou. Fumer encore des joints. Se bourrer avec ce qu'on a sous la main. Partager nos pensées et idées. Se mettre à douter. L'échange de nos sourires. S'attendre au pire. T'écouter chanter. Avoir des avis partagés. Resentir une Nostalgie. Devenir Ami. Allumer une cigarette. Quand s'installe un silence net. Sentir une gène. Croire que je t'Aime.

  Parce-que c'est le trop l'bad. T'emmener loin. Prendre ta main. Te détester lorsque tu gagnes. Se bourrer au champagne. Danser jusqu'au lendemain. Fumer des joints. Marcher plus de 4km dans la nuit d'hiver. La nostalgie des instants d'Hier. Rire sur tout. T'aimer comme un fou. Fumer encore des joints. Se bourrer avec ce qu'on a sous la main. Partager nos pensées et idées. Se mettre à douter. L'échange de nos sourires. S'attendre au pire. T'écouter chanter. Avoir des avis partagés. Resentir une  Nostalgie. Devenir Ami. Allumer une cigarette. Quand s'installe un silence net.    Sentir une gène. Croire que je t'Aime.
0
C'était le temps d'un rêve...

Comme une impression de déjà vue.
Tu sais, c'est comme ces chansons que j'écoute grâce à Toi, et qui lorsque je les entends autre qu'à tes côtés, me donnent l'impression que tu es là. Je vois ton visage, j'entends ta voix, et je sens ta présence. Pourtant si absente. Peut-être est-ce cette obsession de vouloir être avec Toi, tout en ne l'étant pas, afin de garder nos sentiments intacts, éviter l'étouffement.
Je t'écoute et n'oublis pas. Tu as raison, et tu le sais. Tu n'es pas ce "Monsieur-tout-le-Monde". Tu ne seras jamais "Tout-le-Monde". Même en mettant mon ressenti de côté, je le sais, tu es plus que les autres. Le mot "unique" suffirait-il ? Nous le sommes tous, non? Mais Toi, tu es si différent...
Les gens parlent, voient et entendent... Mais regardent-ils ? Ecoutent-ils vraiment ? Leurs paroles n'ont plus de valeur. Nous ne sommes pas les étiquettes que l'on nous donne. Nous savons qui nous sommes, ce que nous ressentons et pourquoi. Le changement de notre être n'est qu'évolution à travers un chemin différent de celui de base, qui par ailleurs, mène sur plusieurs routes. Alors ... Qu'importe les ragots de ces êtres puérils. Le train de la chance passe une fois, qui nous dit qu'il repassera ?
C'est alors que je me remémore ce temps, en me disant que j'aurai pu faire autrement. Te dire "cela" à ce moment, et "ceci" à cet instant.
Je sens encore ton souffle sur ma peau, ta main caresser mon épaule, et ton parfum envahir ma poitrine. Tes murmures à mon oreille qui me laissent le plaisir de resentir des frissons dans chaques parcelles de mon corps. Je me laisse emporter par le désir. Nos corps sont tels des partitions, ton improvisation. Laisse moi jouer cette mélodie avec toi, entends chaques notes fusionner pour aboutir au son de nos envies.
0

Nyu Von Art.

# Posté le vendredi 02 janvier 2009 11:19

Modifié le samedi 25 avril 2009 05:41

« Article précédent : On peut répandre de la lumière de deux façons...

Article suivant : You know what I feel for you, you know how... »